Rêves & stress, épidémie d’un mal invisible : la terreur nocturne

A tout âge et en tout lieux, la terreur nocturne peut sévir. Un cauchemar se faufile dans le sommeil, une tension se propage et l’ensemble de votre nuit est perdue. En de rares occasions, ces cauchemars sont oubliés dès le réveil mais pour le reste, l’angoisse prend forme. Si vous n’avez jamais été pris de réveil nocturne emplie de sueurs froides, cet article n’aura qu’un effet informatif. Pour les autres, nous vous donnerons les clefs pour ne plus subir les effets du stress issue des rêves. Ces derniers pouvant causer une lente et profonde dépression, explications…

Prédisposition – quand la peur est une affaire de famille

Il existe des personnes dont les rêves se cumulent et d’autres non. A cette réalité bien différente, nul ne sait encore par quel miracle cet état de fait existe. Dans la même mesure, certaines personnes possèdent une mémoire sélective très forte et d’autres moins. Il est aujourd’hui certain que les prédispositions naturelles ou génétiques de notre biologie nous facilite à faire des rêves ainsi qu’a les mémoriser. Toutefois, elle ne peut expliquer à elle seule pourquoi les rêves se cumulent à chaque nuit.

En revanche, le mimétisme est un phénomène bien explicable. En fonction des personnalités clefs de votre enfance, il est possible de corréler un comportement de jour mais également de nuit. Ainsi, en fonction du comportement d’un ou de deux parents, il est possible de saisir le lien de cauchemars bien ancrés. Les personnes possédant une mémoire épisodique seront plus enclin aux rêves multiples, c’est aujourd’hui scientifiquement prouvable. Mais la notion de cauchemars à répétition présage de données supplémentaires…

Environnement – est-il réellement adapté ?

La terreur nocturne peut survenir après une longue période de tension accumulée dans le temps. Mais également après une sensation pesante, stressante et bien actuelle. Chacun détient une sensibilité propre mais le constat actuel – effectué par de nombreux spécialistes – penche plus pour la première solution. L’esprit humain possède une mécanique d’auto défense très puissante et il cherche toujours une solution à des problèmes données. Que ce soit au niveau de notre biologie, de notre corps et aussi de notre esprit : confusion, tristesse, colère, autant de sentiments qui peuvent se retourner contre nous s’ils ne sont pas évacués. Les cauchemars pourraient donc être des équations non résolues de notre esprit qui tenterait de les résoudre lors de nos phases de sommeil

Influences – quel impact sur nos angoisses profondes

Nous avons évoqué le mimétisme comme possible cause des rêves ou cauchemars à répétition. De manière plus générale, toute influence est sujette à perturber notre équilibre psychique. Les adultes peuvent constater que des cauchemars surviennent après un film mouvementé ou une lecture d’un fait divers sordide. Avec nos cerveaux constamment bombardés de stimuli négatifs, il est fort probable que les médias nous suscite une peur chronique qui peut se manifester via nos rêves ; devenant de purs cauchemars.

Le meilleur exemple reste le cas des enfants en bas âge. Une commission constituée de professionnels de la santé avait jugé important d’avertir mère et père de famille qu’un enfant de moins de 4 ans doit éviter tout contact avec les écrans. Car les dommages seraient considérables : retard d’apprentissage, de langage, de perception etc..

Mais le drame ne s’arrête pas là, une récente étude a mis le doigt sur une conséquence admise par de nombreux parents : sans les écrans, les enfants font plus de « beaux rêves » tout en améliorant leur créativité. Une manière d’inciter toute famille a rompre le quotidien de la télévision pour votre bien être, celui de vos proches, de vos enfants et de leur avenir… Les médias ne sont que des outils, ils ne sont en aucun cas vos amis !